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LYCEE

 

Actions menées dans les lycées à l'occasion de la bataille des DGH 2016

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Sauver les options facultatives non linguistiques

Le recteur a décidé de ne plus financer les options facultatives non linguistiques à la rentrée 2016. Ce choix se fait dans un contexte d’augmentation des effectifs dans les lycées de l’académie (+ 2100 élèves). Il estime que le lycée est trop « dispendieux » avec un nombre d'options trop importants.

C’est méconnaître l’implantation des options artistiques, culturelles et sportives. Elles font partie de l’identité de certains établissements, contribuent à la mixité scolaire et sont le fruit de partenariats construits depuis plusieurs décennies avec des partenaires institutionnels.

En réalité, cette ponction sur les lycées est destinée à faire accepter la réforme des collèges en donnant un peu de marge dans les DGH de ces établissements.

Bien sur le recteur affirme qu’il ne supprime aucune option puisqu’il laisse la décision à l’autonomie des établissements. Mais sans aucune marge dans les DGH des lycées, les seules solutions qui seront proposées par les chefs d’établissement ne pourront pas être satisfaisantes.

On ne peut pas accepter de mettre en concurrence ces options avec les autres enseignements. La carte des formations est une compétence académique, si ces options sont ouvertes à la carte elles doivent être financées !

Nous vous invitons à prendre contact avec les parents d’élèves et les élus et à faire voter des vœux ou des motions lors de vos CA. Vous pouvez bien entendu écrire à votre DASEN et au recteur de l’académie.

Le SNES-FSU a fait de cette question des options l’axe central de sa déclaration lors du dernier CTA (jeudi 28 janvier 2016), le recteur à répondu que certaines situations pouvaient être étudiées avec une attention particulière. Cette réponse n'est pas satisfaisante, il faut maintenir la pression afin de maintenir toutes les options.

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Infos DGH lycées - 21 janvier 2016

Les DGH des lycées sont ou vont être communiquées par les proviseurs aux enseignants (avant la tenue des comités techniques départementaux). Pour l’instant les S2 n’ont pas encore eu communication officielle de ces DGH.

Les quelques remontées d’établissement que nous avons eu confirment bien l’application des directives du recteur à savoir le non financement des options facultatives non linguistiques. Cela va toucher principalement les options sportives et les options artistiques et culturelles. Il faut obtenir dans chaque établissent des informations sincères de la part des proviseurs. Le recteur ne cesse de mettre en avant l’autonomie des établissements, il faut qu’il y ait des discussions collectives et que chaque collègue comprenne les enjeux autour de ces questions.

Argumentation du recteur :

  • Cela ne touche qu’une proportion très faible d’élèves. C’est faux si on analyse la question établissement par établissement.
  • Ce sont des options de confort pour des élèves et des familles qui surconsomment les enseignements optionnels. Vous apprécierez cet argument au regard des choix de vos élèves !
  • Le lycée français offre trop d’options, c’est trop coûteux. Il faut être raisonnable.
  • Il faut financer la réforme du collège c’est la priorité.

Il ne tient pas compte de l’importance de ces options pour maintenir et tenter de revaloriser les sections littéraires, de l’ouverture culturelle que cela donne dans certains établissements à des élèves défavorisés, des conséquences sur les projets et les partenariats montés de puis plusieurs années avec les acteurs extérieurs à l’éducation nationale…

Dans les établissements concernés, il faut prendre contact avec les parents d’élèves, les collectivités territoriales qui sont souvent impliquées directement ou indirectement et les partenaires institutionnels afin de faire des interventions communes lors des CA, écrire aux DASEN afin de réclamer le maintien des moyens.

Certains chefs d’établissement risquent de noyer le poisson en ponctionnant les heures de groupes à effectif réduits sans en informer les collègues. Il faut absolument obtenir une transparence parfaite.

Si le proviseur veut diminuer des horaires de groupe pour financer le maintien des options, il doit en faire la proposition clairement afin que tout le monde puisse se prononcer en toute connaissance de cause.


Deuxième sujet sur lequel il faut obtenir des réponses claires : l’accueil des redoublants de terminale. Un décret vient de paraître qui impose aux établissements la réinscription des élèves ayant échoué au bac à partir de la rentrée 2016. Le recteur à dit qu’il ferait appliquer les textes dans tous les établissements. Le problème qui va se poser c’est celui de la prise en compte de ces élèves dans les effectifs sachant qu’il pourra y avoir des aménagements d’emploi du temps pour ces redoublants. Ils doivent absolument être intégrés aux effectifs des classes, nous devons pas accepter d’effectifs supérieurs à 35 élèves par division redoublants compris.


le secteur lycée a mis en ligne une enquête « bilan de la réforme du lycée ». C’est un moyen d’avoir quelques données statistiques à opposer au ministère. Voici le lien vers l’enquête, elle se trouve à la une du site national, vous pouvez encourager d’autres collègues à remplir cette enquête.

http://www.snes.edu/Des-questions-pour-un-vrai-bilan-de-la-reforme-du-lycee.html

Mardi 26 janvier 2016, journée d’action contre la réforme du collège. Cette réforme à des conséquences immédiates sur les lycées via les DGH, mais il y aura des conséquences encore plus graves à la rentrée 2017 lorsqu’il faudra accueillir les premières cohortes de collégiens ayant subi la réforme.

 

 



 

 
 

 

 


Responsable du secteur lycée

  • Jean Pascal Méral