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LYCEE

Les arrêtés mettant en oeuvre la réforme du lycée ont été examinés lors du CSE du 12 avril

Les arrêtés mettant en œuvre la réforme du lycée ont été examinés lors du CSE du 12 avril. Ces textes ont recueilli un avis défavorable de la majorité des organisations syndicales à l’exception du SNPDEN et de l’UNSA Education qui ont voté POUR et le SE-UNSA qui s’est abstenu.

Les grilles horaires diminuent le nombre d’heures de cours dont vont bénéficier les élèves ainsi en seconde un élève sans enseignement optionnel n’aurait plus que 26h30 de cours.

Pour nous permettre d’évaluer les conséquences en termes de postes de ces diminutions horaires, le SNES a élaboré un tableur qui vous permettra d’évaluer la situation de votre établissement pour informer les collègues mais qui nous sera utile aussi pour avoir une vue académique la plus juste possible des conséquences de cette réforme. Merci par avance de nous renvoyer le fichier en lien ci-dessous complété. (Merci de nous indiquer le nom de votre établissement)

Point commun avec la réforme du collège, une marge horaire est attribuée à chaque niveau (12 heures en seconde, 8 en 1ère et terminale générale). Elle est supposée financer selon le « libre choix » de l’établissement tout ce qui n’est pas financé et ne le sera plus par le rectorat : les options non linguistiques, les groupes de langues en surnombre ou faible effectif, les groupes à effectifs réduits, l’accompagnement personnalisé, l’éducation aux choix de l’orientation… Dans la logique de l’autonomie-gestion de la pénurie par les établissements un nouveau pas va être franchi. Dans ce tableau reste encore une inconnue qui est l’attribution de spécialités telles que « histoire-géo, géopolitiques et sciences politique » ou « humanités, littérature et philosophie » aux différentes disciplines.

Dans ce contexte d’autonomie renforcée, le rôle du conseil pédagogique devient plus que jamais fondamental. Stratégiquement, il est nécessaire que les militants du SNES investissent ce conseil et élargissent sa composition au maximum ce afin que les décisions prises soient celles élaborées collectivement par les équipes enseignantes et non celles du seul chef d’établissement.

Evaluation de la perte en heures dans la DGH d'un lycée Général ou techno. avec la nouvelle réforme Blanquer. (tableau estimation de la DGH - Réforme du lycée)

Lettre d'information du 3 mai

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Expérimentation qui consiste à orienter les titulaires de bac pro vers les BTS ayant un avis favorable de leur établissement

Notre académie a été désignée avec 18 autres pour mener une expérimentation qui consiste à orienter les titulaires de bac pro vers les BTS ayant un avis favorable de leur établissement. L'objectif est de porter à 50 %  la part de bacheliers professionnels en BTS. Le recteur a refusé de nous donner les éléments de la mise en œuvre, notamment le nombre de places réservées aux BAC pro par BTS et par lycée. C'est de manière indirecte que nous avons pu obtenir le document que vous trouverez ci-dessous.

Les publications ministérielles expliquent que les élèves de baccalauréat professionnel seront mieux préparés, mieux guidés en terminale et mieux accompagnés à leur arrivée en Section de Technicien Supérieur. Pourtant, le recteur n'a donné aucun moyen aux lycées pour assurer cet accompagnement et éviter de probables démissions en cours de 1ere année. C'est d'autant plus préoccupant que la politique des avis pour l’accès prioritaire aux places contingentées s’apprécie localement selon les LP, que les Psy EN sont peu ou pas associés et qu'aucun avis des enseignants de BTS n'a été sollicité. Ce système de contingent va générer de nombreuses inégalités entre jeunes. Les autres bacheliers, particulièrement ceux des séries technologiques, et les étudiants réorientés après une L1 ou un IUT risquent fort d’être les grands perdants et écartés des BTS.

Méthode de sélection, calendrier et liste des capacités d'accueil par BTS.

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LE TEMPS DE LA RIPOSTE - Journée d’action le 1/02, grève le 6/02,

GREVE DU MARDI 6 FEVRIER

  • AGEN - Rassemblement Place de la Préfecture à 14h
  • MONT DE MARSAN- Rassemblement devant la DSDEN à 11h30
  • PAU - Rassemblement Place d'Espagne à 11h
  • PERIGUEUX - Rassemblement devant la DSDEN de 9h30 à 10h30 puis AG à la Bourse du Travail de Périgueux (rue Bodin)
Affiche
Lycée 1
Affiche Lycée 2 Affiche Lycée 3 Tract Lycée Affiche Collège Tract Collège Tract
  • Projet Mathiot, une réforme du lycée et du Bac - Diaporama
  • Exemple de motion à adapter à la situation de l'établissement (word - PDF)
  • Exemple de déclaration liminaire pour les CA des lycées (word - PDF)

Face aux mesures gouvernementales contre la Fonction publique et l’Éducation nationale, avec une rentrée 2018 qui s’annonce difficile, les personnels doivent se mobiliser et dire non à cette politique.

Ce mois de janvier, logiquement placé sous le signe des souhaits pour une bonne année, prend une tout autre tournure avec l’ accumulation de mesures plus négatives les unes que les autres pour les fonctionnaires : jour de carence effectif depuis le 1er janvier, augmentation de la CSG et des retenues pour pension avec des effets sur le bulletin de salaire... Pendant ce temps, le gouvernement tergiverse et refuse un rendez-vous salarial au printemps comme le réclament la FSU et d’autres.

Dans ce tourbillon des réformes, le second degré est particulièrement mal loti : suppressions de postes qui pèsent sur la préparation de la rentrée 2018, menace d’un éclatement des formations en lycée, refonte des services des enseignants. La mise en place de la plateforme « Parcoursup » dans les lycées et universités engendre de l’inquiétude chez les per- sonnels et les familles. La procédure d’émission des vœux et d’affectation, outre sa complexité, risque de bloquer l’accès aux formations de leur choix pour de nombreux jeunes.

Cortège de mauvaises nouvelles

Les syndicats de la FSU, conscients du danger de certaines réformes, de l’absence de politique ambitieuse en matière éducative et de l’ austérité prévue pour les fonctionnaires, ont, dès décembre, impulsé un plan d’action allant de janvier aux vacances de printemps. Diverses actions sont proposées, relayées médiatiquement (voir le mur Facebook de la FSU), soutenues par des campagnes en direction des élèves et des familles scandées par des journées nationales. C’est le cas du 1 février. Avec d’autres organisations syndicales, des syndicats de lycéens, le SNES-FSU appelle à participer aux assemblées générales sur le Plan étudiants et « Parcoursup », et à se mobiliser dans les universités et les lycées sous des formes décidées collectivement, y compris la grève.

Plan d’action

Le 7 février, avec les syndicats de la FSU, se tiendront des conférences de presse et des rassemblements pour protester contre les réformes et la préparation de la rentrée. Lors de ses instances des 16 et 17 janvier, le SNES-FSU a estimé que la gravité des attaques touchant le second degré rendait nécessaire de proposer une grève le 6 février aux autres organisations syndicales impli- quées dans l’action. En effet, la sortie du rapport Mathiot sur le lycée le 24 janvier représente une vraie menace au travers de ses préconisations sur la formation des élèves et les services des professeurs, sur sa volonté de confier l’orientation aux Régions. S’ajou- tent à cela de désastreuses dotations pour la rentrée 2018. Autant de raisons qui nécessi- tent une réaction forte de tous les personnels. Il s’agit de construire un mouvement fort et durable dans l’ Éducation comme dans la Fonction publique qui sera en grève sur les salaires et les conditions de travail dans la seconde quinzaine de mars.


Février-mars : un plan d’action pour faire monter la pression

Moyens en baisse, réforme du lycée : nous ne laisserons pas passer, toutes et tous dans l’action :

  • 1er février : à l’appel des organisations étudiantes et lycéennes UNEF, UNL, SGL, de la FSU, FO, CGT, Solidaires : assemblées générales dans les établissements, grèves locales sur la question de l’accès à l’enseignement supérieur et de la réforme du lycée. Grève académique à Rouen.
  • 6 février : grève du second degré : contre l’insuffisance des dotations aux collèges et lycées, contre une réforme qui déstructurerait le lycée, dégraderait nos conditions de travail (semestrialisation, etc.), nos disciplines et l’orientation, le SNES-FSU appelle à la grève et a proposé aux autres organi- sations de le rejoindre.
  • 7 février : journée d’action dans l’Éducation nationale à l’appel des syndicats de la FSU : rassemblement devant les rectorats, conférences de presse, etc.
  • En mars : grève de tous les fonctionnaires pour les salaires, contre le jour de carence, contre les réformes qui dégradent l’éducation.

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Stage Lycée-Bac - Jeudi 25 janvier 2018

de 9h30 à 16h - Athénée municipal de Bordeaux

Quel bac, quelle réforme pour le lycée ?
Réformer le bac, pour quoi faire ?

Stage animé par Claire Gueville,
responsable du secteur lycée au SNES National.

Inscrivez-vous par mail à s3bor@snes.edu en indiquant l'intitulé du stage, votre nom, prénom, établissement, mail.

Modèle de demande d'autorisation d'absence (PDF)

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Actions menées dans les lycées à l'occasion de la bataille des DGH 2016

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Sauver les options facultatives non linguistiques

Le recteur a décidé de ne plus financer les options facultatives non linguistiques à la rentrée 2016. Ce choix se fait dans un contexte d’augmentation des effectifs dans les lycées de l’académie (+ 2100 élèves). Il estime que le lycée est trop « dispendieux » avec un nombre d'options trop importants.

C’est méconnaître l’implantation des options artistiques, culturelles et sportives. Elles font partie de l’identité de certains établissements, contribuent à la mixité scolaire et sont le fruit de partenariats construits depuis plusieurs décennies avec des partenaires institutionnels.

En réalité, cette ponction sur les lycées est destinée à faire accepter la réforme des collèges en donnant un peu de marge dans les DGH de ces établissements.

Bien sur le recteur affirme qu’il ne supprime aucune option puisqu’il laisse la décision à l’autonomie des établissements. Mais sans aucune marge dans les DGH des lycées, les seules solutions qui seront proposées par les chefs d’établissement ne pourront pas être satisfaisantes.

On ne peut pas accepter de mettre en concurrence ces options avec les autres enseignements. La carte des formations est une compétence académique, si ces options sont ouvertes à la carte elles doivent être financées !

Nous vous invitons à prendre contact avec les parents d’élèves et les élus et à faire voter des vœux ou des motions lors de vos CA. Vous pouvez bien entendu écrire à votre DASEN et au recteur de l’académie.

Le SNES-FSU a fait de cette question des options l’axe central de sa déclaration lors du dernier CTA (jeudi 28 janvier 2016), le recteur à répondu que certaines situations pouvaient être étudiées avec une attention particulière. Cette réponse n'est pas satisfaisante, il faut maintenir la pression afin de maintenir toutes les options.

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Infos DGH lycées - 21 janvier 2016

Les DGH des lycées sont ou vont être communiquées par les proviseurs aux enseignants (avant la tenue des comités techniques départementaux). Pour l’instant les S2 n’ont pas encore eu communication officielle de ces DGH.

Les quelques remontées d’établissement que nous avons eu confirment bien l’application des directives du recteur à savoir le non financement des options facultatives non linguistiques. Cela va toucher principalement les options sportives et les options artistiques et culturelles. Il faut obtenir dans chaque établissent des informations sincères de la part des proviseurs. Le recteur ne cesse de mettre en avant l’autonomie des établissements, il faut qu’il y ait des discussions collectives et que chaque collègue comprenne les enjeux autour de ces questions.

Argumentation du recteur :

  • Cela ne touche qu’une proportion très faible d’élèves. C’est faux si on analyse la question établissement par établissement.
  • Ce sont des options de confort pour des élèves et des familles qui surconsomment les enseignements optionnels. Vous apprécierez cet argument au regard des choix de vos élèves !
  • Le lycée français offre trop d’options, c’est trop coûteux. Il faut être raisonnable.
  • Il faut financer la réforme du collège c’est la priorité.

Il ne tient pas compte de l’importance de ces options pour maintenir et tenter de revaloriser les sections littéraires, de l’ouverture culturelle que cela donne dans certains établissements à des élèves défavorisés, des conséquences sur les projets et les partenariats montés de puis plusieurs années avec les acteurs extérieurs à l’éducation nationale…

Dans les établissements concernés, il faut prendre contact avec les parents d’élèves, les collectivités territoriales qui sont souvent impliquées directement ou indirectement et les partenaires institutionnels afin de faire des interventions communes lors des CA, écrire aux DASEN afin de réclamer le maintien des moyens.

Certains chefs d’établissement risquent de noyer le poisson en ponctionnant les heures de groupes à effectif réduits sans en informer les collègues. Il faut absolument obtenir une transparence parfaite.

Si le proviseur veut diminuer des horaires de groupe pour financer le maintien des options, il doit en faire la proposition clairement afin que tout le monde puisse se prononcer en toute connaissance de cause.


Deuxième sujet sur lequel il faut obtenir des réponses claires : l’accueil des redoublants de terminale. Un décret vient de paraître qui impose aux établissements la réinscription des élèves ayant échoué au bac à partir de la rentrée 2016. Le recteur à dit qu’il ferait appliquer les textes dans tous les établissements. Le problème qui va se poser c’est celui de la prise en compte de ces élèves dans les effectifs sachant qu’il pourra y avoir des aménagements d’emploi du temps pour ces redoublants. Ils doivent absolument être intégrés aux effectifs des classes, nous devons pas accepter d’effectifs supérieurs à 35 élèves par division redoublants compris.


le secteur lycée a mis en ligne une enquête « bilan de la réforme du lycée ». C’est un moyen d’avoir quelques données statistiques à opposer au ministère. Voici le lien vers l’enquête, elle se trouve à la une du site national, vous pouvez encourager d’autres collègues à remplir cette enquête.

http://www.snes.edu/Des-questions-pour-un-vrai-bilan-de-la-reforme-du-lycee.html

Mardi 26 janvier 2016, journée d’action contre la réforme du collège. Cette réforme à des conséquences immédiates sur les lycées via les DGH, mais il y aura des conséquences encore plus graves à la rentrée 2017 lorsqu’il faudra accueillir les premières cohortes de collégiens ayant subi la réforme.

 

 



 

 
 

 

 


Responsable du secteur lycée

  • Jean Pascal Méral